14. Du mythe aux pratiques : la société de l’information (1) Pratiques des communautés en ligne

La mise en pratique de l’autogestion se heurte ainsi à de nombreux obstacles (contextuels, organisationnels et humains) qui rendent ces expérimentations limitées à de nombreux points de vue (en nombre, en taille et en durée). Nos constats rejoignent ici ceux de nombreux auteurs ayant travaillé sur l’autogestion dans les années 1970 et 1980 et qui ont eux aussi souligné les limites de ce modèle. D’hier à aujourd’hui, les expérimentations autogérées ne semblent donc pas en mesure de nous offrir une alternative durable et d’envergure.

Cependant, comme nous l’avons vu précédemment, la société de l’information, les nouvelles technologies et les entreprises « high tech » qui émergent de concert semblent à bien des égards offrir une nouvelle chance pour l’autogestion. Telle est l’hypothèse que nous allons désormais tester en nous intéressant aux pratiques et limites de deux communautés en ligne et de deux entreprises « high tech », caractéristiques des « nouvelles formes organisationnelles » qui accompagnent le développement de la société de l’information.

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Les deux prochains billets seront tout d’abord consacrés à l’étude de deux communautés en ligne caractéristiques de la société de l’information et du développement des NTIC[1] :

  • la Wikipédia francophone[2], emblème du « web 2.0 »
  • le réseau « Libre Entreprendre »[3], regroupant des SSLL[4] qui entendent appliquer les principes du « libre » à leur fonctionnement organisationnel

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Le « web 2.0 et la Wikipédia francophone :

Des principes de fonctionnement proches de l’autogestion

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Comme nous l’avons évoqué précédemment, l’imaginaire technique qui accompagne la diffusion d’Internet semble représenter une puissante force de relégitimation pour l’utopie autogestionnaire. Plus encore depuis l’apparition du web de « deuxième génération » où les sites institutionnels sont peu à peu délaissés au profit des blogs, wikis et autres réseaux sociaux.

Comme l’explique Félix Weygand : « dans l’idéologie de la société de l’information, il existe un récit récurrent. Les TIC feraient spontanément apparaître des sources d’informations alimentées directement par le public et en quelque sorte autogérées [1]par lui de manière collaborative. Ces sources d’informations, baptisées il y a quelques années ’’cyberespace ’’, sont réapparues sous l’appellation de médias ’’web 2.0’’. Ceux-ci seraient des instruments d’un nouveau fonctionnement démocratique, décentralisé et convivial, libérant la richesse constituée par les biens culturels immatériels de la propriété des pouvoirs économiques et politiques qui se l’étaient accaparées, pour la restituer gratuitement et équitablement à l’ensemble des citoyens »[2]. Wikipédia en est une parfaite illustration.

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Wikipédia est un projet d’encyclopédie en ligne offrant un contenu libre basé sur la rédaction collaborative grâce à la technologie wiki. « Wikipédia » est ainsi la contraction de « wiki », système de gestion de contenu de sites web permettant la création et la modification des pages par tous les visiteurs autorisés, et de « pedia », du mot anglais encyclopedia pour « encyclopédie ».

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Wikipédia n’utilise pas directement le terme « autogestion » pour qualifier son mode de fonctionnement mais lui préfère celui d’ « auto-organisation », qui présente il est vrai l’avantage d’être moins entaché d’idéologie et de revêtir l’aspect d’un véritable concept scientifique.

Le concept d’auto-organisation est en effet d’abord né dans les sciences dures (chimie, physique et biologie). Certains ont ensuite tenté de l’importer dans les sciences humaines à la faveur du développement de cette méta-science qu’est la cybernétique et, parmi eux, certains ont opéré un rapprochement direct avec l’autogestion. En effet, comme l’expliquent Pierre Dumouchel et Jean-Pierre Dupuy en introduction du colloque de Cerisy de 1983 consacré à l’auto-organisation : « les théories de l’auto-organisation pouvaient passer pour ’’fonder scientifiquement l’autonomie’’. Il n’en fallait pas plus pour que certains y découvrent le moyen de légitimer scientifiquement tout un ensemble de revendications sociales et politiques qui vont de l’autogestion à l’autonomie des régions, de l’écologie à la critique illichienne de l’hétéronomie ». Tel est d’ailleurs le cas de Pierre Rosanvallon[3] et de Cornélius Castoriadis[4] durant ce colloque. Il reste que les contours de ce concept sont mal définis en sciences humaines et qu’il semble entretenir certaines différences avec celui issu des sciences dures, comme en fait d’ailleurs état le colloque de Cerisy distinguant dès son ouverture trois conceptions bien différentes de l’autonomie que ce concept recouvre.

Quoiqu’il en soit, c’est pour ce terme que Wikipédia opte afin de définir son mode de fonctionnement en affirmant son aversion envers toute règle formalisée : « Wikipédia est fondamentalement une communauté très évolutive, auto-organisationnelle, qui perdra beaucoup de sa souplesse par l’établissement de règles trop rigides ». Wikipédia se revendique ainsi d’un mode d’organisation qualifié de « laisser faire » basé sur « un égal droit de participation pour tous, sans égard à l’âge, la compétence ou l’origine, en même temps qu’un minimum de règles, qui peuvent d’ailleurs être ignorées si elles nuisent au travail ».

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Au-delà de ces discours autoréférentiels, certains chercheurs s’étant penchés sur le phénomène Wikipédia semblent accréditer ce fait, comme Sylvain Firer-Blaess pour qui Wikipédia est « auto-organisée » puisque « ce n’est pas une structure supérieure qui prend les décisions, mais où toutes les personnes intéressées et volontaires les prennent »[5]. A travers cette description, on semble se rapprocher d’une forme organisationnelle autogérée. Sylvain Firer-Blaess n’hésite d’ailleurs pas à faire un rapprochement direct entre Wikipédia et l’autogestion anarchiste. Tel est l’objet même de son mémoire[6]. Il y soutient l’hypothèse selon laquelle il existerait des « liens forts » entre Wikipédia et « différentes pensées ayant pour thème l’anarchisme théorique » ainsi que l’ « un de ses pendants pratiques, l’autogestion ou auto-organisation ». Selon son étude, Wikipédia se fonderait en effet sur un principe très similaire à celui de l’anarchisme en refusant toute forme de pouvoir et en prônant « la mise en place de structures de décisions cherchant à limiter au mieux le différentiel de pouvoir et la domination ». Ainsi, Sylvain Firer Blaess ne voit « pas de structure plus ’’autogestionnaire’’ que celle pratiquée dans Wikipédia ».

Laure Endrizzi, s’appuyant sur les travaux de Cormac Lawler[7], opère elle aussi un rapprochement direct entre le modèle organisationnel de cette encyclopédie et l’autogestion en affirmant que « Wikipédia est auto-gérée »[8].

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Le monde du libre et le réseau Libre Entreprendre :

Des principes de fonctionnement proches de l’autogestion

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L’imaginaire technique qui accompagne l’essor du « libre » semble lui aussi propice à la relégitimation de l’utopie autogestionnaire et à la propagation des formes organisationnelles autogérées.

Hervé Le Crosnier souligne ainsi la « puissance d’émancipation » et le « réel impact libérateur pour toute la société » que recèle le mouvement des logiciels libres et n’hésite pas à faire un parallèle direct avec les mouvements sociaux et ouvriers : « n’ayons pas peur de dire la même chose avec d’autres mots qui parleront peut-être plus clairement aux héritiers du mouvement social et ouvrier : le mouvement des logiciels libres a fait la révolution, créé de nouveaux espaces de liberté »[9]. Hervé Le Crosnier perçoit ainsi dans le mouvement des logiciels libres « des éléments du socialisme du XIXe siècle : ne plus attendre pour organiser des ’’coopératives’’ et des ’’bourses du travail’’ ».

Pour sa part, Eben Moglen place la philosophie anarchiste au centre du « mode de production » des logiciels libres. Plus encore, les possibilités techniques offertes par ces derniers permettraient de dépasser « les problèmes de l’anarchisme » : « la révolution numérique modifie deux aspects de l’économie politique qui ont été par ailleurs invariants dans le reste de l’histoire humaine. Tous les logiciels ont un coût marginal non nul dans le cas du monde du réseau, alors que les coûts de coordination sociale ont été réduits suffisamment pour permettre la rapide formation et dissolution de groupes sociaux de grande échelle et très divers sans aucune limitation géographique »[10]. De quoi contrecarrer certaines limites des organisations autogérées précédemment soulignées (ici et ici), notamment en nombre et en taille…

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C’est ici l’exemple du réseau Libre Entreprendre (LE) que nous solliciterons pour mettre à l’épreuve le potentiel révolutionnaire du « monde libre ».

Libre Entreprendre est un réseau de Sociétés de Services en Logiciels Libres (SSLL) créé en 2002. Chacune des quinze SSLL composant ce réseau ambitionne d’étendre « les valeurs du logiciel libre à leur fonctionnement interne et au fonctionnement du réseau »[11], notamment celles de liberté et de transparence. L’objectif de ce réseau est ainsi de « mettre en pratique la démocratie d’entreprise et le logiciel libre ».

L’extension des valeurs du « libre » au fonctionnement organisationnel interne et externe rapproche clairement ces structures des organisations autogérées.

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En effet, dans la charte exposant les motivations, les valeurs et la philosophie de ce réseau, LE explique qu’ « une Entreprise libre est un groupe auto-géré[12] d’individus qui lient leur sort au sein d’une structure à taille humaine pour améliorer la liberté de chacun à choisir sa façon de vivre et de travailler (…) Une société libre doit être contrôlée par elle-même ; ce sont les personnes la composant qui la gouvernent démocratiquement. Ainsi les individus s’approprient leur société et en choisissent la finalité ». On retrouve dans cette définition une conception de l’entreprise très proche de celle qu’en donne l’utopie autogestionnaire (voir ici).

Toutes les entreprises de ce réseau partagent ainsi les mêmes « valeurs et mode de fonctionnement, basés sur la démocratie d’entreprise, la transparence et la compétence ». Les termes utilisés par ce réseau pour définir ses valeurs et principes laissent d’emblée entrevoir les similitudes qu’il entretient avec l’utopie autogestionnaire.

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On perçoit cependant une valeur peu défendue par cette dernière et qui semble au contraire ici centrale : la compétence.

Par ailleurs, le réseau LE ne se revendique d’aucun ancrage idéologique. En effet, comme l’explique les membres d’Easter-Eggs, SSLL fondatrice du réseau : « [la charte du réseau LE] est peut-être en rupture avec l’idéologie capitaliste mais elle n’a pas de vocation idéologique. Elle pose seulement des principes nous semblant fondamentaux pour travailler dans une structure commune, différemment de ce qui se fait habituellement, de façon moins aliénante. Pour certains elle sera néanmoins idéologique, mais dans tous les cas, pragmatique pour tout le monde (…) certains salariés rejettent explicitement le système libéral et mettent en œuvre, en dehors de l’entreprise, un ensemble de stratégies visant à le combattre. Ce n’est pas véritablement l’objet du réseau qui lui, vise simplement à mettre en évidence l’existence de formes de travail alternatives. Si cela sape le capitalisme et bien tant pis »[13].

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C’est en effet moins sur l’idéologie autogestionnaire que repose prioritairement la culture de ce réseau que sur celle des hackers. Si ces deux « cultures » se recoupent en de nombreux points (toutes deux prônent en effet liberté, égalité, coopération, partage, diffusion des savoirs, créativité), la seconde se fixe un « objectif premier de performance et d’excellence technologique »[14]. Cette culture « techno-méritocratique » où « les clivages fondamentaux ne sont ni personnels ni idéologiques, [mais] sont technologiques » l’éloigne de fait de l’univers autogestionnaire.

Se dessine ici l’une des grandes différences qui opposent les nouvelles formes organisationnelles de la société de l’information et les coopératives autogérées : alors que les premières s’inscrivent dans une culture technique visant l’excellence technologique, les secondes s’inscrivent dans une culture idéologique visant une révolution politique.

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Les choses ne sont cependant pas si tranchées dans le monde du libre et ces deux univers culturels semblent coexister au travers deux « ’’philosophies’’ assez nettement opposées » (Broca, 2008) :

–         La première est représentée par le courant historique des logiciels libres : celui tracé par la Free Software Fondation (FSF) de Richard Stallman qui revendique un réel ancrage idéologique à vocation politique. Ici, « la performance technologique est une préoccupation secondaire par rapport au mouvement social que représente le logiciel libre, et aux principes qu’il défend »[15]. Ce dont témoigne bien Richard Stallman lui-même: « pour moi le logiciel libre est avant tout une question de liberté et de communauté. Nous avons besoin du logiciel libre pour que les utilisateurs d’ordinateurs soient libres de coopérer. (…) Que le logiciel libre aboutisse aussi à du logiciel efficient et puissant a été une surprise pour moi, et je m’en réjouis (…) J’accorde bien plus de valeurs aux principes de ’’liberté’’, ’’égalité ’’ et ’’fraternité ’’ qu’à celui de la ’’qualité ’’ »[16].

–         La seconde « philosophie » s’incarne dans le mouvement de l’Open Source Initiative (OSI), qui s’inscrit bien plus dans une culture technique avec un objectif de performance. Ici, « les logiciels libres doivent être défendus pour l’unique raison qu’ils sont meilleurs que les logiciels propriétaires ! » [17].

L’ancrage du réseau LE semble ambigu en la matière : les questions de « compétence » et de « démocratie » sont en effet érigées au même rang de valeurs fondamentales au sein de ce réseau.

D’un côté, le réseau LE rejette tout ancrage idéologique et politique mais, d’un autre côté, il fait preuve d’une réelle volonté subversive très proche de l’utopie autogestionnaire : « nous espérons qu’il y a une vraie dimension subversive dans ce que nous avons mis en place. Ce qui est certain c’est que notre forme d’organisation est une sortie potentielle du postulat qui veut qu’une entreprise soit nécessairement capitalistique et hiérarchique »[18]. Les discours des membres du réseau LE sont ici très proches de l’idéologie contestataire qu’incarnent les organisations autogérées.

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Ainsi, au-delà de l’ancrage idéologique, les pratiques mises en œuvre par les entreprises de ce réseau se rapprochent en tout point de celles des formes organisationnelles autogérées.

La charte du réseau LE stipule en effet que les entreprises intégrant ce réseau se doivent de suivre les trois règles suivantes :

« I.1. prises de décision par consensus de l’ensemble des participants (salariés ?) ou, à défaut, en suivant le principe 1 personne = 1 voix ;

I.2. choix du représentant légal chaque année ;

I.3. si capital il y a, le capital détenu directement ou indirectement par les participants (salariés ?) composant l’entreprise doit être réparti entre eux de manière équilibrée ».

On retrouve ici les fondements organisationnels dont se réclament les expérimentations autogestionnaires.

La « transparence » est également une valeur centrale de ce réseau. Comme l’explique la charte de LE : « pour permettre une démocratie effective, les individus doivent comprendre et juger en connaissance de cause. Pour être impliqué, chacun doit avoir accès à toute l’information relative à l’entreprise et à son fonctionnement »[19]. Des propos qui ne sont pas sans rappeler ceux que Castoriadis tient sur l’autogestion où « décider » c’est, d’une part, « décider soi-même », et, d’autre part, « décider en connaissance de cause. Cela signifie que ceux qui décident doivent disposer de toutes les informations pertinentes »[20].

Ce « partage de l’information » ne se limite cependant pas à l’organisation interne de chaque SSLL mais doit également se pratiquer au sein du réseau pour « permet[tre] à chaque entreprise de bénéficier de l’expérience des autres et [de faciliter] les liens de confiance et la coopération » [21]. Ce réseau permet ainsi un véritable partage réciproque des connaissances.

Au-delà des échanges de savoirs, cette coopération permet également de « proposer une offre commerciale étendue et de disposer d’un ensemble de ressources spécialisées et diversifiées »[22]. Ces relations de coopération commerciale et d’échanges de savoirs laissent cependant son autonomie à chacune des entités : « chaque entreprise du réseau fonctionne comme une unité de gestion indépendante » [23]. LE forme ainsi un réseau proche du mutuellisme proudhonien conciliant autonomie et interdépendance.

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On retrouve ainsi dans le réseau LE toutes les grandes thématiques au fondement de notre idéal-type autogestionnaire : la socialisation des valeurs, qui forme un socle commun auquel chaque entreprise adhère ; la socialisation de la communication, notamment grâce au principe coopératif un homme = une voix ; la socialisation du pouvoir économique et politique grâce au partage du capital et au renouvellement annuel du dirigeant ; la socialisation des informations et des savoirs dans la droite ligne de la culture fondatrice de la « tribu informatique » étudiée par Philippe Breton[24] ; enfin la constitution de réseaux conciliant autonomie et interdépendance.

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[1] Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication

[2] http://fr.wikipedia.org/wiki/Accueil

[3] http://www.libre-entreprise.org/index.php/Charte

[4] Sociétés de Services en Logiciels Libres

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[1] C’est nous qui soulignons

[2] WEYGAND, Félix (2008). « Economie de la ’’Société de l’information’’ : quoi de neuf ? ». TIC et société, vol. 2, n°2

[3] ROSANVALLON, Pierre (1983). « Formation et désintégration de la galaxie ’’auto’’ ». Dans DUMOUCHEL, Paul, DUPUY, Jean-Pierre (dir.). L’auto-organisation, de la physique au politique, colloque de Cerisy. Paris : Editions du Seuil, 556 pages ; pp.456-465. ISBN : 2-02-006457-X

[4] CASTORIADIS, Cornélius (1983). « La logique des magmas et la question de l’autonomie ». Dans DUMOUCHEL, Paul, DUPUY, Jean-Pierre (dir.). L’auto organisation, de la physique au politique, colloque de Cerisy. Paris : Editions du Seuil, 556 pages, pp.421-443. ISBN : 2-02-006457-X

[5] FIRER-BLAESS, Sylvain (2007 b). « Wikipédia : présentation et histoire ». Homo-numericus. Disponible sur : http://www.homo-numericus.net/spip.php?article273, consulté le 15 octobre 2007

[6] FIRER-BLAESS, Sylvain (2007 a). Wikipédia : le refus du pouvoir. Mémoire de Master : Sciences Politiques : Institut d’Etudes Politiques de Lyon, Université Lyon 2. Dirigé par Bernard Lamizet

[7] LAWLER, Cormac (2005). « Wikipedia as a learning community: content, conflict and the ‘common good’ ». In Wikimania. Frankfurt, Germany, août 2005.

[8] ENDRIZZI, Laure. (2006). L’édition de référence libre et collaborative : le cas de Wikipédia. Institut National de Recherche Pédagogique, cellule de veille scientifique et technologique. Disponible sur : http://www.inrp.fr/vst/Dossiers/Wikipedia/Dossier_Wikipedia.pdf, consulté le 29 octobre 2007

[9] LE CROSNIER, Hervé (2009). « Leçons d’émancipation : l’exemple du mouvement des logiciels libres ». Attac, 27 avril 2009. Disponible sur : www.france.attac.org/spip.php?article9864, consulté le 25 juin 2009

[10] MOGLEN, Eben. « L’anarchisme triomphant, le logiciel libre et la mort du copyright ». Multitudes n°5, 2001

[11] http://www.libre-entreprise.org/index.php/Charte

[12] C’est nous qui soulignons

[13] « Easter-eggs : entreprise libre ? Entretien avec le collectif Easter-eggs ». Propos recueillis par Emmanuel Dessendier. EcoRev, 2007, n°28

[14] CASTELLS, Manuel (2001). La galaxie Internet. Paris : Fayard, 365 pages/ ISBN : 2-213-61057-6

[15] BROCA, Sébastien (2008). « Du logiciel libre aux théories de l’intelligence collective ». TIC et société, vol 2, n°2

[16] MOINEAU, Laurent, PAPATHEODOROU, Aris. (2000) « Coopération et production immatérielle dans le logiciel libre ». Multitudes, vol. 1, n°1, pp. 144-160

[17] BROCA, Sébastien (2008). « Du logiciel libre aux théories de l’intelligence collective ». TIC et société, vol 2, n°2

[18] « Easter-eggs : entreprise libre ? Entretien avec le collectif Easter-eggs ». Propos recueillis par Emmanuel Dessendier. EcoRev, 2007, n°28

[19] http://www.libre-entreprise.org/index.php/Charte

[20] CASTORIADIS, Cornélius (1979). « Autogestion et hiérarchie ». Editions grain de sable. Extrait de Le contenu du socialisme, Paris : Éditions 10/18, 1979, 441 pages. ISBN : 2-264-00225-5. Disponible sur : http:// infokiosques.net/article.php3?id_article=247

[21] http://www.libre-entreprise.org/index.php/Charte

[22] http://www.easter-eggs.com/index.php

[23] http://www.easter-eggs.com/index.php

[24] BRETON, Philippe (1990). La tribu informatique. Paris : Editions Métailié, 190 pages. ISBN : 2-86424-086-6


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