Note de recherche en ligne

La note de recherche issue de mon stage post-doctoral est désormais en ligne sur le site de la Chaire de Recherche du Canada sur les enjeux socio-organisationnels de l’économie du savoir. Transposant ma problématique de recherche au terrain québécois, elle s’intitule « l’autogestion dans la société de l’information québécoise » et a été dirigée par la professeur Diane-Gabrielle Tremblay en collaboration avec le CRISES (Centre de Recherche sur les innovations sociales).

X

Résumé

Cette note de recherche s’inscrit dans le prolongement d’une thèse en Sciences de l’Information et de la Communication intitulée « Autogestion et nouvelles formes organisationnelles dans la société de l’information, de la communication et du savoir ».

Ce programme de recherche s’intéresse à la possible réactualisation de l’utopie autogestionnaire dans le contexte de la société de l’information et s’interroge sur la portée idéologique et pratique des recompositions organisationnelles actuellement à l’oeuvre.
La problématique de l’impact socio-organisationnel des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) a déjà fait l’objet de nombreuses réflexions. Cette question, déjà largement alimentée, est ici abordée d’un point de vue inédit et atypique qui confère toute son originalité à ce programme de recherche : celui de l’autogestion.
Ces recherches se situent ainsi à la croisée de l’innovation socio-organisationnelle et de l’innovation technologique.

Le travail mené ici cherche à approfondir et mettre à l’épreuve les conclusions issues de notre thèse en transposant notre problématique d’origine au contexte québécois, qui nous semble à certains égards plus favorable au développement des nouvelles technologies et des innovations sociales.
Il s’appuie sur les monographies de trois structures dont nous avons interrogé les principes, les pratiques et les trajectoires organisationnelles pour ensuite les comparer : une coopérative de travail autogérée, une entreprise Agile de développement logiciel et une OBNL autogérée du secteur des TIC.
Tout en donnant à voir l’originalité de ces trois structures, nous avons cherché à apprécier leurs différences et leurs similitudes ainsi que leurs apports et limites en termes d’innovation sociale.
Par ce travail, nous tenterons d’éclairer concrètement les opportunités et limites que l’autogestion rencontre dans le contexte de la société de l’information québécoise au regard du contexte français. Plus globalement, il s’agira de tirer tous les enseignements possibles dont sont porteuses ces pratiques alternatives pour la compréhension des phénomènes organisationnels et des processus d’innovation sociale.

X

Liens

Ma note de recherche « l’autogestion dans la société de l’information québécoise« 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :